Les aléas du concours de la PACES

Aucun étudiant lorsqu’il rentre en PACES ne peut avoir la certitude qu’il va l’obtenir à l’issue des une ou deux années de travail intensif qu’il va fournir.

Quel que soit son parcours de lycéen, le métier de ses parents, les préparations privées qu’il fera en parallèle et le nombre d’heure qu’il va passer à travailler tout au long de l’année, le risque qu’il n’obtienne rien restera présent jusqu’au bout.

Et près d’un quart des lycéens ayant obtenu une mention Très Bien et près de la moitié des étudiants ayant obtenu une mention Bien au baccalauréat S échoueront et devront se réorienter vers d’autres formations.

S’engager dans la PACES est donc un pari sur l’avenir que personne ne peut être sûr de gagner.

Une des difficultés de cette formation réside dans le fait que quatre mois à peine après avoir commencé, la première partie du concours va déjà sélectionner les étudiants. Et ne pas réussir haut la main cette première étape, qui compte pour près de la moitié de la note finale, signifiera déjà un échec pour l’année entière.

Une grande partie des étudiants primants échouent tout particulièrement à cette première échéance, car ils n’ont pas encore pris à ce moment-là la mesure de l’obstacle à franchir. Et c’est pour cette raison qu’un étudiant redoublant en PACES a cinq fois plus de chances de réussir le concours car il a déjà acquis tous les automatismes nécessaires pour déjouer les pièges et les difficultés de cette année difficile.

Pour ne pas gaspiller votre première cartouche, il faut donc arriver bien préparé dès le premier jour de votre PACES.