Il faut être conscient de ses chances de réussir la PACES avant de s’y engager

Avant de s’engager dans des études supérieures, il faut être parfaitement conscient de ses chances de les réussir.

En effet il ne suffit pas de choisir une formation, un métier, pour avoir la certitude d’y arriver. Beaucoup d’enfants rêvent d’être sportif professionnel quand ils sont jeunes, mais peu y arrivent.

Et c’est le cas, à un degré moindre bien sûr, des métiers de santé, dont le passage obligé est de réussir le concours de la PACES.

Beaucoup de jeunes sont attirés par ces métiers, et en particulier les meilleurs étudiants de terminale. Et comme les places sont bien évidemment limitées par le numérus clausus, il faut être réaliste sur les chances de réussite de son enfant.