Comment limiter son isolement social en PACES ?

Une épreuve psychologique difficile

La chose la plus difficile en PACES est de devoir mettre sa vie sociale entre parenthèses pendant huit mois.

Travailler seul dans son appartement pendant de longues heures, loin de sa famille et de ses amis, en s’interdisant toute sortie et autre activité est une épreuve psychologique très difficile.

Un élève en classe préparatoire aux grandes écoles va devoir lui aussi beaucoup réviser, mais il bénéficiera de l’ambiance d’une classe dans un lycée et de professeurs très présents pour le motiver.

Un étudiant dans une formation universitaire classique sera livré à lui-même. Il sera un étudiant parmi plusieurs centaines de sa promotion, sans encadrement spécifique de la part de ses enseignants. Mais il pourra compenser cet isolement en sortant avec ses amis et en ayant des activités extra-universitaires riches en rencontres et en expériences.

Un étudiant en PACES aura les inconvénients des deux mondes. Il sera très peu guidé, aura peu de contact avec les autres personnes de sa promotion, aura des échéances sélectives tout au long de l’année et devra travailler 90 % de son temps.

C’est pour ces raisons qu’un grand nombre d’étudiants abandonnent plus ou moins rapidement, ou se relâchent à un moment ou un autre de l’année.

Le problème de cette formation est que pour avoir une chance d’obtenir le concours, cet isolement est indispensable.

Quelques solutions pour limiter cet isolement

Peu de solutions pour limiter cette solitude ont convenu à Louise, car elles devaient rester compatibles avec le travail nécessaire pour réussir cette année.

La première fut de privilégier au maximum le temps passé à étudier dans l’environnement familial. Pour cette raison, elle ne s’est rendue à son université que lorsque c’était vraiment indispensable, pour assister à certains travaux dirigés ou participer aux colles. Elle révisait tout autant à notre domicile, et savait que nous étions présents quand elle voulait faire une pause.

La deuxième solution fut d’aller travailler fréquemment à la bibliothèque universitaire. De cette façon, tout en étant dans un univers calme et studieux, elle se sentait moins seule, car entourée par les autres étudiants.

Avec le recul

Si c’était à refaire, un moyen aurait été plus judicieux.

Louise aurait dû proposer à quelques personnes motivées de réviser régulièrement avec elle. En effet, étudier en groupe rompt l’isolement des participants et crée une émulation bénéfique pour le travail, en favorisant l’échange de connaissances.

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