Faut-il se préparer dès le lycée pour réussir la PACES ?

Lors de ma préparation scientifique aux grandes écoles, je m’étais rendu compte que les étudiants ayant travaillé en amont sur le programme, dès leurs années de lycée, avaient beaucoup plus de chances de réussir.

Ceci s’explique par la multitude de nouveaux concepts à assimiler en un minimum de temps durant ces années de préparation à un concours.

Notre cerveau a besoin d’avoir un certain recul sur toute information pour bien la comprendre et pouvoir l’utiliser à bon escient. Pour cette raison, les redoublants en PACES réussissent à obtenir deux tiers des places alors qu’ils ne représentent qu’un tiers des inscrits. Et leur moyenne est en général supérieure de deux points à celle de la première année.

Allonger son temps de préparation, en commençant une année avant les autres, c’est-à-dire dès la terminale, permet de prendre de l’avance. Aucune recette miracle ne peut garantir de réussir le concours de la PACES. C’est une somme de petits avantages à glaner ici ou là, et une préparation anticipée est l’un de ces avantages.

Une nièce qui avait réussi la PACES quelques années auparavant nous avait indiqué que la matière nécessitant le plus de travail était l’anatomie (UE5).

Pour commencer à préparer cette matière, elle a conseillé à Louise le livre « Anatomie à colorier » aux éditions Broché qui permet de se familiariser avec le lexique médical et de comprendre dans le détail les structures et les fonctions du corps humain.

Nous l’avons acheté pendant les vacances d’été avant l’année de terminale. En parallèle de la préparation de son baccalauréat, elle a donc colorié les 170 planches que comporte l’ouvrage, ce qui lui a permis d’avoir une première approche des concepts en anatomie.

Ce travail préalable lui a certainement été utile, mais il n’était pas suffisant.

Si c’était à refaire, Louise aurait dû se préparer beaucoup plus efficacement.

Les étudiants qui débutent en PACES sont très désavantagés vis-à-vis des redoublants, mais des moyens existent pour réduire ce handicap. Commencer à travailler dès le lycée sur certains aspects du programme en est un.

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